Modèle note de frais 2026 pour simplifier votre comptabilité

9/03/26

Ah, les notes de frais... Pour beaucoup, ce n'est rien de plus qu'une corvée administrative. On repousse, on accumule les tickets, et on finit par s'y mettre à contrecœur. Mais si je vous disais qu'un bon modèle de note de frais et un processus bien ficelé sont des atouts stratégiques pour votre entreprise ?

Plus qu’un simple papier : l’impact d’une bonne gestion des dépenses

Quand la gestion des frais professionnels est bancale, ça grince dans les rouages. Personne n'en parle ouvertement, mais les conséquences sont bien réelles. Pour vos collaborateurs, un processus de remboursement long et compliqué est une source de frustration immense. Qui a envie de se battre pour récupérer son propre argent ? L'engagement en prend forcément un coup.

Femme souriante se détendant à son bureau, avec des ordinateurs portables, un classeur et des papiers sur la table.

La "dette cachée" qui mine le moral (et vos finances)

Le vrai problème, c'est ce qu'on ne voit pas. Face à des démarches trop lourdes, beaucoup de salariés jettent l'éponge et ne demandent jamais le remboursement de certaines dépenses. C'est ce qu'on appelle la "dette cachée".

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Une analyse de 2018 estimait déjà ce montant non réclamé à 212 euros par an et par employé. Plus récemment, une étude Ifop a révélé que près d'un tiers des cadres (31 %) avouent renoncer parfois à leurs notes de frais à cause de la complexité administrative. Si vous voulez creuser le sujet, certaines analyses détaillées sur le coût réel des notes de frais sont assez éclairantes.

Ce renoncement a un double effet pervers :

  • Pour le salarié : C'est une perte sèche. Il se sent lésé, et à juste titre. Avancer de l'argent pour son travail ne devrait jamais lui coûter.
  • Pour l'entreprise : La vision des coûts est totalement faussée. Ces dépenses "fantômes" masquent la réalité financière de vos projets et de vos activités.

Votre modèle de note de frais : un outil de pilotage, pas un simple formulaire

C'est précisément là qu'un modèle de note de frais standardisé change la donne. Ce n'est pas juste un document à remplir, c'est la première brique d'une politique de dépenses saine et transparente pour tout le monde.

Un processus de note de frais bien pensé n'est pas un fardeau. C'est une mine d'or d'informations. Il transforme une contrainte administrative en une opportunité pour mieux maîtriser vos coûts et renforcer la confiance avec vos équipes.

Imaginons un consultant d'une ESN en mission chez un client. Il déjeune avec des contacts et prend des taxis. Sans un modèle clair, sa note de frais arrive incomplète : il manque le nom des convives, la TVA n'est pas ventilée, le justificatif du taxi est un simple reçu de carte bancaire...

Résultat ? Le service comptable passe un temps fou à lui courir après pour récupérer les bonnes infos. Le remboursement traîne, le consultant s'impatiente. Il a avancé plusieurs centaines d'euros, et ça n'est jamais agréable.

Avec un modèle bien construit, vous vous assurez de collecter des données propres et complètes dès le départ. Vous pouvez alors analyser finement les coûts par projet, par client, ou même par type de mission. C'est comme ça que vous identifiez où optimiser votre rentabilité. Repenser ce processus n'est pas une perte de temps, c'est un investissement stratégique.

Télécharger un modèle de note de frais prêt à l'emploi

Assez parlé de la théorie, il est temps de passer à l'action. Pour vous faire gagner du temps et vous éviter de partir d'une feuille blanche, nous avons préparé un modèle de note de frais complet et gratuit, prêt à être utilisé.

Nous savons bien que chaque entreprise a ses outils et ses habitudes. C'est pourquoi nous vous proposons ce modèle sous trois formats distincts, pour s'adapter à votre façon de travailler.

  • Le classique Excel : Incontournable pour ceux qui aiment avoir la main sur les tableurs. Il est parfait pour une personnalisation avancée et des calculs automatiques.
  • Le collaboratif Google Sheets : La solution idéale si vous travaillez en équipe et à distance. Le partage est un jeu d'enfant, et tout le monde accède à la même version, en temps réel.
  • Le simple et efficace PDF : Une version à imprimer ou à remplir numériquement, idéale pour des besoins ponctuels et pour garantir une mise en page impeccable.

Choisissez simplement le format qui vous convient et téléchargez-le directement.

Quel format de modèle de note de frais choisir ?

Excel, Google Sheets, PDF... Lequel est fait pour vous ? Chaque format a ses particularités. Votre choix dépendra surtout de la taille de votre équipe, de vos outils actuels et du niveau d'automatisation que vous visez.

Ce tableau comparatif vous aidera à y voir plus clair en un clin d'œil.

Format Avantages Inconvénients Idéal pour
Excel Puissant, formules de calcul personnalisables, fonctionne hors ligne. Risque d'erreurs dans les formules, partage de fichiers plus complexe, problème de versionnage. Les PME et les freelances qui ont une bonne maîtrise du logiciel et des processus établis.
Google Sheets Collaboratif, accessible partout, historique des versions, partage facile. Nécessite une connexion internet, moins puissant qu'Excel pour des calculs très complexes. Les équipes nomades, les ESN et les entreprises qui privilégient le travail collaboratif dans le cloud.
PDF Format universel, conserve la mise en page, idéal pour l'archivage. Non modifiable (sauf si "remplissable"), pas de calculs automatiques, saisie manuelle. Les très petites structures ou les indépendants ayant peu de notes de frais à traiter.

Une fois votre décision prise, la prochaine étape est de vous approprier le modèle.

Personnaliser votre modèle en quelques clics

Un bon modèle est un modèle qui vous ressemble. Prenez quelques minutes pour l'adapter à la réalité de votre entreprise ; c'est ce qui le rendra vraiment efficace au quotidien.

L'idée est de le transformer en un outil sur mesure. Voici quelques ajustements simples mais essentiels à prévoir :

  • Ajoutez votre logo et vos couleurs. C’est un détail, mais il renforce votre image de marque et donne un cadre officiel au document.
  • Adaptez les catégories de dépenses. Notre modèle inclut les classiques (repas, transport, hébergement). Pensez à ajouter des postes spécifiques à votre activité. Par exemple, une DSI pourrait avoir besoin d'une catégorie "Abonnements logiciels", tandis qu'une équipe commerciale utilisera "Frais de prospection".
  • Intégrez vos règles internes. C'est l'occasion de rappeler les plafonds de dépenses (ex : "Repas : 50 € maximum par personne") ou de lister les fournisseurs à privilégier. Un petit mémo directement sur le document peut éviter bien des questions.

En personnalisant votre modèle, vous ne faites pas que créer un simple formulaire. Vous communiquez clairement votre politique de dépenses, ce qui limite les erreurs et les allers-retours avec la comptabilité.

Cette personnalisation est loin d'être anecdotique. Elle garantit que chaque note de frais soumise contient, dès le départ, toutes les informations dont votre comptable a besoin. Fini les appels pour demander le nom des invités à un déjeuner ou vérifier si la TVA est bien récupérable. Votre modèle de note de frais devient le pilier d'un processus bien huilé.

Remplir sa note de frais comme un pro

Remplir sa note de frais, c'est souvent la tâche que l'on repousse en fin de mois. Pourtant, une note de frais bien préparée, c'est l'assurance d'être remboursé sans délai et sans prise de tête. Croyez-moi, une simple erreur ou un justificatif manquant peut bloquer tout le processus et retarder votre remboursement de plusieurs semaines.

Alors, comment faire pour que vos notes de frais passent comme une lettre à la poste ? L'idée n'est pas de simplement remplir des cases, mais de fournir un document clair et indiscutable qui anticipe les questions du service comptable.

Les informations essentielles à ne jamais oublier

Toute bonne note de frais commence par une identification claire et nette. C'est la base. Assurez-vous que votre nom, prénom, et votre poste soient bien visibles. N'oubliez pas la date de soumission : c'est elle qui déclenche le compte à rebours pour votre remboursement.

Ensuite, chaque dépense doit être traitée individuellement. Pour chaque ligne de votre modèle de note de frais, votre réflexe doit être de détailler :

  • La date de la dépense : Le jour exact où vous avez payé.
  • La nature de la dépense : Soyez plus précis que "transport" ou "repas". Était-ce un train, un taxi, un déjeuner client ?
  • Le montant TTC : La somme totale, celle qui est sortie de votre poche.
  • La TVA : Pensez à l'isoler. C'est un point crucial pour que votre entreprise puisse la récupérer.
  • Le montant HT : Le coût réel avant l'application des taxes.

Cette ventilation HT/TTC n'est pas une simple formalité. C'est une obligation comptable et fiscale. Si la TVA n'est pas clairement identifiable, l'entreprise ne pourra pas la déduire, et votre dépense pourrait être partiellement rejetée.

Infographie décrivant les 3 étapes pour un modèle de note de frais : télécharger, personnaliser et utiliser.

Ce schéma résume bien la philosophie : un bon modèle, bien adapté en amont, transforme une corvée en une simple formalité.

Cas pratiques du quotidien

La théorie, c'est bien, mais parlons concret avec des situations que vous vivez tous les jours.

Scénario 1 : Le déjeuner d'affaires

Vous invitez un client à déjeuner. Sur votre note, n'écrivez pas juste "Repas". L'URSSAF regarde ce genre de dépense à la loupe pour s'assurer qu'il ne s'agit pas d'un avantage en nature déguisé.

  • Description : Allez dans le détail. "Déjeuner avec M. Durand (Société Proxim) pour la finalisation du Projet Alpha".
  • Invités : Listez chaque personne présente avec son nom, sa fonction et sa société.

Cette transparence est votre meilleure alliée pour justifier le caractère 100% professionnel de l'invitation.

Scénario 2 : Les indemnités kilométriques (IK)

Un grand classique : l'utilisation de votre voiture personnelle. Ici, pas de place pour l'approximation. Un calcul rigoureux est indispensable. D'ailleurs, pour maîtriser ce sujet sur le bout des doigts, notre guide complet sur la note de frais déplacement est une excellente ressource.

  • Détail du trajet : Soyez précis. "Trajet aller-retour Siège social -> Client Y, 15 rue de la Paix, 75002 Paris".
  • Motif : "Rendez-vous commercial pour présentation projet Bêta".
  • Calcul : Utilisez le barème fiscal officiel de l'année. Il prend en compte la puissance de votre véhicule et la distance totale parcourue sur l'année. La moindre erreur peut vous faire perdre de l'argent ou créer un risque en cas de contrôle.

Un calcul juste et traçable des indemnités kilométriques n'est pas qu'une obligation. C'est une question d'équité pour le collaborateur et de sécurité pour l'entreprise. C'est un point de vigilance majeur lors des contrôles.

Scénario 3 : La nuit d'hôtel

Votre facture d'hôtel arrive avec plusieurs lignes : chambre, petit-déjeuner, taxe de séjour, etc. Surtout, ne regroupez pas tout.

Ventilez chaque poste de coût sur votre modèle de note de frais. Pourquoi ? Parce que les règles de TVA ne sont pas les mêmes pour tout. Par exemple, la TVA sur l'hébergement pur est rarement récupérable, alors que celle sur le petit-déjeuner ou les repas peut l'être. En détaillant, vous aidez la compta à optimiser la récupération de TVA.

La checklist ultime des justificatifs

Gardez cette règle en tête : pas de justificatif, pas de remboursement. C'est aussi simple que ça. Chaque dépense, même la plus petite, doit être prouvée par un document officiel.

Voici les pièces que vous devez absolument agrafer à votre note :

  • Repas : La facture détaillée du restaurant. Attention, un simple ticket de carte bancaire ne suffit pas, car il ne détaille ni la TVA ni la nature de la prestation.
  • Transports : Billets de train, reçus de péage, factures de taxi ou VTC.
  • Hébergement : La facture nominative et complète de l'hôtel.
  • Carburant : Le ticket de caisse de la station-service.
  • Achats divers : Toute facture d'un fournisseur mentionnant son nom, la date, le détail des produits/services et les montants HT et TTC.

Un dernier conseil : prenez l'habitude de vérifier vos justificatifs sur le moment. S'il manque des informations, demandez immédiatement un duplicata ou une facture conforme. Attendre la fin du mois, c'est prendre le risque de ne jamais pouvoir vous faire rembourser.

Préparez-vous à la réforme de la facturation électronique de 2026

La gestion des notes de frais, c'est avant tout une question de rigueur et de conformité fiscale. Alors que vous cherchez le modèle de note de frais parfait, une réforme majeure se prépare en coulisses et va bientôt entrer en scène : la facturation électronique obligatoire, prévue pour le 1er septembre 2026.

Ce n'est pas juste un changement technique. C'est une petite révolution qui va impacter la façon dont vous gérez les dépenses de vos équipes. Mieux vaut s'y préparer dès maintenant pour ne pas être pris de court. L'idée ici n'est pas de vous noyer dans le jargon administratif, mais de vous donner des clés concrètes pour que vos processus restent fluides et conformes.

La nouvelle donne : facture B2B contre e-reporting B2C

Le cœur du changement, c'est une distinction qui va directement affecter vos notes de frais. Désormais, le traitement d’une dépense dépendra de qui est inscrit sur la facture : l'entreprise ou le salarié.

Concrètement, la réforme impose deux circuits différents :

  • Si un collaborateur obtient une facture au nom de l'entreprise, le fournisseur devra émettre une facture électronique normalisée (formats Factur-X, UBL, etc.).
  • En revanche, si la facture est au nom du salarié, elle est vue comme une transaction B2C. Le fournisseur devra la déclarer de son côté via un autre système : le e-reporting.

Pour le dire simplement, votre service comptable devra jongler avec deux sources d'information distinctes pour valider les dépenses de vos équipes.

La réforme de 2026 ne se contente pas de changer le format des factures. Elle crée une dualité dans le traitement des dépenses qui nous oblige, en tant qu'entreprises, à repenser la collecte et la validation des justificatifs de nos collaborateurs.

Quel impact concret sur vos notes de frais ?

Pour que ce soit plus parlant, prenons l'exemple d'un consultant en déplacement.

1. Facture au nom de l’entreprise : le cas simple
Votre consultant passe une nuit à l'hôtel et demande une facture au nom de votre société. L'hôtel est alors tenu d'émettre une facture électronique qui arrivera directement dans le système d'information de votre entreprise, via le portail public (PPF) ou une plateforme partenaire (PDP).

2. Facture au nom du salarié : le cas complexe
Le soir, il dîne au restaurant, paie avec sa carte personnelle et repart avec un ticket de caisse à son nom. Pour votre entreprise, le justificatif reste ce ticket qu'il joindra à sa note de frais. Mais pour l'administration, le restaurateur devra déclarer cette vente dans son e-reporting.

Vous saisissez le défi ? Votre comptabilité devra recouper la note de frais soumise par le salarié avec, d'un côté, les factures électroniques B2B reçues et, de l'autre, les informations issues du e-reporting. Un véritable casse-tête en perspective si l'on n'est pas outillé.

Adaptez vos modèles et vos habitudes dès aujourd'hui

Face à cette complexité, votre fidèle tableur Excel risque de vite montrer ses limites. La gestion manuelle de ces flux croisés est non seulement chronophage, mais c’est aussi une porte ouverte aux erreurs.

Voici quelques pistes d'action pour prendre les devants :

  • Passez le mot à vos équipes : C'est le moment de bien briefer vos collaborateurs. Expliquez-leur pourquoi il est devenu si important de demander des factures au nom de l'entreprise dès que possible.
  • Revisitez votre politique de frais : Mettez-la à jour pour clarifier le type de justificatif attendu. Cela évitera bien des allers-retours.
  • Pensez à l'archivage numérique : La réforme met l'accent sur l'archivage à valeur probante. Un scan ou une photo de justificatif, c'est bien, mais il faut le conserver dans des conditions qui garantissent son intégrité. C'est un point clé en cas de contrôle URSSAF.

La numérotation des factures, un sujet déjà essentiel, va devenir encore plus critique. Pour vous assurer que tout est en ordre, n'hésitez pas à consulter notre guide sur les bonnes pratiques de numérotation des factures.

Au fond, cette réforme est un formidable coup d'accélérateur pour la dématérialisation. C'est l'occasion ou jamais d'étudier des solutions qui gèrent nativement ces nouvelles règles. Un outil comme Timizer, par exemple, est déjà pensé pour s'intégrer à ces flux, simplifier la réconciliation des données et vous redonner de la sérénité.

Comment fluidifier le circuit de validation des dépenses ?

Avoir un modèle de note de frais impeccable, c'est bien. Mais si la validation qui suit est un parcours du combattant, tous vos efforts tombent à l'eau. On connaît tous l'histoire : des notes de frais qui traînent, des remboursements qui se font attendre, et une frustration qui monte des deux côtés.

Le vrai défi n'est pas de fliquer chaque dépense, mais de bâtir un système de validation clair et fluide. Quand chaque personne – du collaborateur au comptable – sait précisément ce qu'elle doit faire et dans quels délais, tout change. L'objectif est simple : transformer la validation des frais en une simple formalité, rapide et transparente pour tout le monde.

Définir qui valide quoi, et jusqu'à quel montant

Le premier blocage, c'est souvent le même : la note de frais est envoyée, puis… plus rien. Elle se perd dans les méandres des boîtes mail parce que personne ne sait vraiment qui doit l'approuver. Pour éviter ce scénario classique, il faut mettre en place des règles du jeu limpides.

Le plus simple est de créer un circuit de validation basé sur le montant et la nature de la dépense.

  • Pour les petites dépenses du quotidien (un repas, un taxi, un parking), la validation par le manager direct (N+1) est la plus logique. Il est le mieux placé pour juger si une dépense de moins de 200 €, par exemple, était justifiée dans le cadre d'une mission.
  • Pour les frais plus conséquents, comme un billet de train ou une réservation d’hôtel, la validation peut monter d'un cran. Un chef de service (N+2) peut être responsable pour les montants intermédiaires, disons entre 200 € et 1 000 €.
  • Pour les dépenses vraiment importantes (au-delà de 1 000 €) ou stratégiques (matériel coûteux, abonnements longue durée), l'approbation de la direction ou du service financier est indispensable.

Un circuit de validation à plusieurs niveaux, basé sur des seuils financiers clairs, responsabilise les managers de proximité pour les dépenses quotidiennes et réserve l'attention des cadres supérieurs aux engagements significatifs. C'est un gage d'efficacité et de pertinence.

Avec cette structure, la note de frais pour un sandwich ne remontera jamais jusqu'au directeur financier, et les dépenses les plus lourdes seront toujours scrutées par les bonnes personnes.

Les astuces pour accélérer les validations et mieux communiquer

Même avec des rôles bien définis, le risque d'inertie existe toujours. Un simple justificatif manquant ou un oubli peut tout bloquer. Heureusement, quelques bonnes pratiques permettent d'huiler les rouages.

Voici quelques stratégies qui ont fait leurs preuves sur le terrain :

  1. Instaurer des rappels automatiques. Un manager débordé peut vite oublier une validation. Une petite notification de rappel après 48h sans action est souvent le coup de pouce qu'il faut, sans aucune pression.
  2. Centraliser la communication. Fini les échanges d'e-mails à n'en plus finir ! Un fil de discussion dédié à chaque note de frais (sur votre outil de gestion ou un canal Slack) est bien plus efficace. Le comptable signale une facture illisible ? Le salarié la renvoie en un clic. C'est direct et tout le monde est au courant.
  3. Rendre le statut de la note de frais visible. L'incertitude est la principale source de stress. Permettre au collaborateur de suivre en temps réel l'avancement de sa demande change tout. Des statuts clairs comme "En attente validation N+1", "Validée, en cours de traitement comptable" ou "Remboursement programmé" rassurent et limitent les questions au service comptable.

Au final, la meilleure solution consiste souvent à intégrer ces processus dans des outils plus globaux. Par exemple, une intégration avec un logiciel de gestion peut prendre en charge une grande partie de ce travail, de la soumission de la dépense à son enregistrement en comptabilité. La technologie devient alors un vrai levier pour instaurer confiance et rapidité, faisant de la gestion des frais une expérience bien plus sereine pour tous.

Quand faut-il dire adieu à son modèle de note de frais sur Excel ?

Votre bon vieux modèle de note de frais sur Excel a bien rendu service. Pour démarrer, c’était parfait. Mais si vous êtes en train de lire ces lignes, c’est sans doute que la machine commence à grincer. Les e-mails qui s’accumulent, la chasse aux justificatifs perdus, les erreurs de saisie qui font perdre un temps fou… ça vous dit quelque chose ?

Soyons honnêtes : le tableur a ses limites. Il est très vite dépassé dès que le nombre de notes de frais augmente ou que les règles se complexifient. Si vous gérez plus de dix notes de frais par mois, vous avez probablement déjà senti cette frustration. Ce moment où le temps passé sur l'administratif devient tout simplement déraisonnable.

Les signes qui montrent qu'il est temps de changer

Passer à un outil spécialisé n'est pas un caprice, c'est une étape logique dans la croissance de votre activité. Le déclic arrive souvent quand on commence à reconnaître certains symptômes récurrents.

Voici les signaux qui devraient vous alerter :

  • Le temps de traitement explose. Vos collaborateurs passent plusieurs heures chaque mois à remplir, vérifier et valider des notes de frais. Des heures précieuses qui ne sont pas consacrées à leurs vraies missions.
  • Les erreurs se multiplient. Une formule effacée par mégarde, un mauvais taux de TVA appliqué, une dépense entrée en double... Ces petites erreurs coûtent cher, à la fois en temps de correction et en risques en cas de contrôle fiscal.
  • Les remboursements traînent. Un processus manuel est synonyme de délais à rallonge. Or, un collaborateur qui attend son argent pendant des semaines est un collaborateur qui perd en motivation. C'est aussi simple que ça.
  • Le pilotage se fait à l'aveugle. Impossible de savoir en temps réel combien d'argent est engagé. Analyser les dépenses par projet ou par client devient un véritable casse-tête qui demande des heures de compilation.

Si un ou plusieurs de ces points vous parlent, c'est clair : votre modèle de note de frais a atteint ses limites.

Les bénéfices très concrets d'une solution automatisée

Adopter une solution comme Timizer, ce n'est pas juste changer de logiciel. C'est repenser complètement la gestion des dépenses pour la rendre plus simple, plus rapide et plus sûre. La dématérialisation offre des gains que vous pouvez mesurer dès les premières semaines.

L'automatisation transforme la gestion des frais. On passe d'une corvée administrative subie à un processus piloté et maîtrisé. Ça libère un temps considérable et apporte une vraie sérénité à toute l'entreprise.

Pensez-y une seconde. Imaginez le quotidien de vos équipes avec un outil moderne.

Le cas d'un consultant freelance
Il sort d'un déjeuner client. Au lieu de plier le reçu en quatre dans son portefeuille (en priant pour ne pas le perdre), il le prend en photo avec son smartphone. L'application reconnaît instantanément la date, le montant, la TVA et le nom du restaurant. Sa dépense est enregistrée et classée en moins de 15 secondes. Fini la paperasse du dimanche soir.

Le cas d'une manager en ESN
Elle doit valider les dépenses de ses dix consultants. Elle reçoit une notification. Depuis son téléphone, elle visualise toutes les notes en attente, vérifie d'un coup d'œil qu'elles respectent les plafonds, et valide le tout. Ce qui lui prenait avant une bonne heure est maintenant réglé en cinq minutes, entre deux rendez-vous.

C'est exactement ce que montre cette image. La gestion des frais n'est plus une tâche de bureau, mais une action simple et immédiate, réalisée sur le terrain.

Une main utilise un smartphone affichant une application de gestion des dépenses, avec un reçu sur la table.

C'est la fin de la saisie manuelle et le début du pilotage en temps réel.

Une solution pensée pour la réalité du terrain

Tous les outils ne se ressemblent pas. Le meilleur logiciel est celui qui comprend les spécificités de votre métier. C'est le point fort d'une plateforme comme Timizer, conçue pour répondre aux défis des ESN, des DSI et des indépendants.

Pour une DSI, par exemple, il ne s'agit pas seulement de suivre des frais de déplacement. Il faut aussi gérer les abonnements à des logiciels, les achats de matériel ou les frais de formation. Un outil spécialisé permet de créer des catégories de dépenses sur mesure et des circuits de validation qui collent à l'organisation interne.

Pour une ESN, le véritable enjeu est de pouvoir lier chaque dépense à un projet ou à un client. C'est indispensable pour calculer la rentabilité avec précision. L'intégration avec les logiciels de comptabilité devient alors un point clé. Une dépense validée dans Timizer peut s'intégrer automatiquement dans la bonne imputation analytique, sans aucune ressaisie. L'amélioration de ces flux est un enjeu majeur, comme vous pouvez le voir dans ce guide sur l'optimisation des process en entreprise.

En bref, l'automatisation fiabilise toute la chaîne, de la soumission de la dépense à la clôture comptable. Vous gagnez du temps, vous réduisez les risques, et vous disposez enfin de données fiables pour piloter votre activité.


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